Depuis de nombreuses années, Kodak Alaris est partenaire de distribution d’ibml, spécialiste des solutions de numérisation à haut volume. Nous avons échangé avec Yves Guena, responsable des ventes de solutions chez Kodak Alaris, pour comprendre ce qui rend les solutions d’ibml si performantes et uniques.
Monsieur Guena, quand on évoque ibml, on pense immédiatement à ces scanners de très grande taille dotés de nombreux bacs de tri. À quelles utilisations sont-ils destinés ? Comment s’intègrent-ils dans le portefeuille de Kodak Alaris ?
Yves Guena:
En effet, les scanners ibml FUSION se distinguent d’emblée par leur capacité à traiter des volumes très élevés de documents papier et à les répartir intelligemment dans jusqu’à 24 bacs de tri. Mais en y regardant de plus près, on découvre surtout un logiciel de capture extrêmement performant, une véritable intelligence en arrière‑plan qui automatise des processus entiers.
C’est précisément ce qui fait la force d’ibml. Les domaines d’application sont donc très variés : prestataires de services de numérisation ou de BPO, banques, assurances, mais aussi sociétés de facturation pour pharmacies ou fournisseurs de dispositifs médicaux. Les scanners ibml FUSION complètent idéalement la gamme Kodak Alaris, en apportant des solutions aux performances très élevées.
Vous parlez d’automatisation des processus, comment faut-il s’imaginer cela ?
Yves Guena:
Prenons un cas que nous avons eu récemment en Allemagne, avec l’exemple d’une entreprise qui traite les ordonnances médicales pour les pharmacies. Chaque jour, elle reçoit des centaines de milliers de documents qui doivent être traités très rapidement, car ils représentent de l’argent pour les pharmacies.
La première étape consiste à scanner les ordonnances. La qualité de l’image est essentielle, car une technologie de reconnaissance de caractères (OCR) lit automatiquement les informations nécessaires. Ces données servent ensuite à trier les documents et à les transmettre au logiciel de facturation.
Dès le scan, une fois que l’image est capturée, un code‑barres est imprimé automatiquement sur chaque document. Il contient des informations utiles pour la facturation et le tri.
Les ordonnances passent ensuite par plusieurs cycles de tri pour être réparties dans les bons casiers. Elles doivent en effet être envoyées aux différentes caisses d’assurance maladie avec la facturation correspondante. Comme il existe environ 120 caisses et 80 autres organismes payeurs en Allemagne, plusieurs passages sont nécessaires pour tout classer correctement.
Au final, tout le processus est largement automatisé, et les interventions humaines sont réduites au strict minimum.
Il s’agit là d’une application très spécifique, pouvez-vous nous donner un autre exemple d’application ?
Yves Guena:
Les scanners ibml sont utilisés partout où il faut numériser et traiter automatiquement de grands volumes de documents papier.
Prenons l’exemple des banques, qui utilisent encore beaucoup de papier. Elles doivent souvent conserver certains documents ou actes pendant 10 à 30 ans. Grâce aux codes-barres, ces documents peuvent être identifiés, triés et séparés automatiquement en un seul passage.
Grâce à ce haut niveau d’automatisation, les solutions ibml permettent de réduire fortement les coûts d’exploitation et d’obtenir un retour sur investissement rapide.
Les scanners ibml étant utilisés dans des environnements complexes, les exigences en matière de services et d’assistance sont certainement élevées. Que propose Kodak Alaris dans ce domaine ?
Yves Guena:
L’essentiel dans ce domaine, ce sont des solutions sur mesure, parfaitement adaptées aux processus du client. Tout commence par une analyse précise des besoins et un accompagnement personnalisé.
Kodak Alaris s’occupe ensuite de configurer la solution de capture, de programmer les interfaces avec les systèmes internes du client et d’accompagner l’installation.
Nous proposons aussi des formations pour les utilisateurs comme pour les administrateurs IT.
Enfin, nous assurons un service complet, avec des SLA flexibles en cas de problème, afin de réduire au minimum les temps d’arrêt
Avec la numérisation croissante, il est évident que les documents papier vont diminuer et que les sources électroniques vont augmenter rapidement. ibml est-il également prêt à faire face à cette évolution ?
Yves Guena:
L’un des grands atouts d’ibml, c’est sa Capture Suite, une plateforme web unique qui permet de gérer toutes les sources d’information. Peu importe que les données arrivent via un scanner, un multifonction, un e‑mail, une application mobile ou même le site web de l’entreprise : tout est centralisé.
Les informations sont automatiquement importées, classées, extraites, vérifiées, puis améliorées si nécessaire avant d’être envoyées vers les systèmes internes du client.
Comme la plateforme est 100 % web, elle peut être installée et administrée de manière centralisée, ce qui réduit fortement les coûts. Plus besoin de licences individuelles par poste ou de frais par clic. Un simple navigateur web suffit pour la validation ou l’administration. Les équipes IT apprécient particulièrement le fait qu’aucune installation locale n’est nécessaire.
Le modèle de licence est simple : il dépend uniquement de la capacité de traitement centrale, ce qui permet aux clients de gérer des volumes variables sans être limités par des quotas.
Grâce à cette Capture Suite, les BPO (Business Process Outsourcers) peuvent se démarquer de leurs concurrents. Ils peuvent déjà proposer des services avancés, du multicanal, et un haut niveau d’automatisation, ce qui les prépare parfaitement à un avenir où le papier sera de moins en moins présent.




